Les abords des routes en Albanie sont superbes. On est obligé de s'arrêter pour les contempler, la route en elle-même on ne peut la quitter des yeux, au risque d'y perdre quelques rayons voire la roue entière, les 2 manivelles à l'horizontale pour ne pas y tordre une pédale dans une ornière de rocailles ou éviter la glissade sur un dévers de poussière et d'y finir dans le ravin.
On y trouve des érables gigantesques et tortueux, des fleurs par centaines, des oliviers sauvages et des horizons multiples, verts, vallonnés, vibrants. On y croise des tortues, des fouines et surtout des ânes.
Quel bel animal que l'âne. Je ne sais pas s'il en existe de moche, des animaux, mais l'âne est parmi tous ceux qu'on dit domestiques celui qui a ma préférence. Malicieux, capricieux, courageux.
Si j'avais à choisir un compagnon, j'aimerais que ce soit un âne.
Pour un prochain voyage, si ce n'est en cabotant dans un voilier, je pense que j'irais à pied, un âne à mes côtés portant mon bagage et imposant le train comme les haltes.
Peut-être qu'il faut être allé au-delà du supportable du progrès pour apprécier ce voyage en amnésie
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