La France c'est le pays de quoi déjà ?
Des Lumières ?
J'ai bien peur que leurs flammes chaudes et bienveillantes se soient éteintes au PROFIT d'autres, glaciales au blanc immaculé en leur centre, bleues à gauche et rouges à droite.
Entre un doux fascisme décomplexé qui ne dit pas son nom et un autre qui ose à peine le dire.
J'apprécie le tour de passe-passe, pourtant grossier et 100 fois vu, des médias et de leurs patrons qu'ils soient fabricants d'armes ou géants du btp. Grands chefs d'entreprises dont le seul client est l'État, aux organes de presse tous déficitaires, eux qui sont si pragmatiques et savent que la nature de la vie est le profit.
La recette est pourtant simple et servie réchauffée à chaque fois : la décharge émotionnelle qu'occasionne la peur.
Inventée par les socialistes dans les années 80, voire même bien avant, je n'étais pas né et les livres d'Histoire ne racontent pas ces choses-là, ils sont toujours écrits par les vainqueurs. Leur grand communicant Jacques Séguéla , avant de faire rater leur vie à des millions avec ses rolex, avait lancé une super idée. Pour combler le vide des non-propositions à la rose, il fallait faire monter l'extrême droite pour dissoudre les voix du camp d'en face.
Hop on fait vrombir les sirènes de l'insécurité, de l'inéluctable et des nationalismes, on brandit l'épouvantail terroriste à grands coups de médias au moins complaisants sinon complices.
Toujours surpris que ces vieilles formules éculées marchent encore, le juif au nez crochu le couteau entre les dents, le bruit des bottes bolchéviques sur les champs-élysées, etc, etc....
Et entre 2 tours, on cesse d'agiter les épouvantails, on parle d'Europe, de pragmatisme économique. Une nouvelle fois la peur, cette fois-ci celle de l'autre extrême, parachève le tableau. Et zouplaboum le meilleur garant de la stagnation du profit des puissants est élu et la "chose publique" peut suivre son cours....
Merci messieurs-dames d'avoir accepté de jouer à ce jeu de dupes, vous pouvez retourner trimer, on s'occupe de vos loisirs.
Sauf qu'un jour à force d'être réchauffée, la marmite va finir par coller à la flamme.
La démocratie s'arrête là où commence la publicité.
Stephen dronval
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